musique, lutherie déjantée

musique, lutherie déjantée

La Clinique du docteur Sifoné - Ep.4 - La solidarité internationale au service de la mutation génétique (ou comment ressuciter un clou mort...)

La recherche de sa propre personnalité peut prendre des années... c'est d'une certaine façon l'histoire qui va vous être contée dans ces lignes.

 

Il y a de cela environ 15 ans, si ce n'est plus, je furetais dans un bazar-brocante à la recherche d'une idée de cadeau de Noël pour mes parents lorsqu'au détour d'un rayonnage mal rangé je me suis retrouvé nez à nez avec... une guitare (évidemment!).

 

J'avais en tout et pour tout une vingtaine d'euros en poche et je me suis dit que cette vieille guimbarde ferait tout à fait l'affaire pour bricoler un peu (je souhaitais essayer quelques trucs idiots et je ne voyais pas l'intérêt de saccager une bonne gratte pour ça).

L'instrument sous le bras, je me pointe à la caisse pour en demander le prix, et là, mauvaise surprise, le vendeur m'en demande précisément la somme que j'avais en poche, ce qui me semblait un peu cher au vu de l'état apparent de la guitare.

Bontempi, me dis-je en lâchant mes vingt boules, après tout, je tenterai de la restaurer plutôt que de la transformer, et je la revendrai plus tard...

Arrivé à la maison,j'inspecte de plus près...

 

Nous avons affaire à une guitare acoustique italienne, de la marque MELODY GUITARS, modèle n°325. C'est une gratte bon marché des années 70, de fabrication plus ou moins honnête, et au vu des photos que j'ai trouvées sur le net pour illustrer cet article (bah oui, je ne prenais pas toutes mes trouvailles en photo à l'époque, et encore aujourd'hui j'oublie souvent), ce doit même être un sous-modèle, voire une copie sommaire (différence de tête, le dessin de la rosace et l'étiquette dans la caisse ne sont pas les mêmes non plus).

 

 

Je teste un peu le matériel, voir ce que ça vaut encore. Déception ! la lutherie a déjà bien souffert, le manche est si arqué qu'il sera impossible d'avoir une note juste, les mécaniques sont mortes pour les deux tiers, le chevalet se décolle, il ne tient plus que par l'action de 2 rivets, et pour enfoncer le clou il manque le sillet de tête (ce que j'avais préalablement remarqué)... Autant dire que j'ai été un bon pigeon.

 

Je change tout de même les mécaniques que je remplace par des neuves made in China, et je réinstalle un jeu de cordes en me disant que je jouerai au slide dessus. Mais le son n'est pas terrible et puis je tape sans cesse dans les frettes, c'est désagréable. Finalement, je la remise dans un coin, tant pis.

 

Trois au quatre ans plus tard, j'y reviens. Après tout, si les frettes me gênent pour jouer avec mon bottle neck, je n'ai qu'à les retirer. La tâche est d'autant plus aisée qu'elles ne sont pas collées, du coup avec une lame de couteau, ça part très bien, et me voilà avec une super guitare fretless, ce qui est de toute façon mieu qu'un manche fretté faux ! Mais si le jeu en slide est plus aisé, le son fretless est comment dire... euh... mat, du genre ploc au lieu de dzoiiiiiiiing. Tant pis, une fois de plus.

 

Et puis il y a deux ans, je me relance encore (bon, je m'acharne, mais après tout, c'est une guitare de bricolage). John, un de mes collègues de Poule Mouton n’Cow, me donne une paire de micros pour guitare électrique (un soapbar à moitié démonté, et un très joli mini humbucker de chez Guitar Fetish), dans le but d'amplifier mon guitouki.

Le hic, c'est qu'ils sont trop épais pour se placer sous les cordes, et que je n'ai aucune envie de le percer pour ça (j'ai passé trop de temps à faire cette caisse, ce serait dommage, et caetera...).

 

Par contre, le mini humbucker ferait bel effet sur ma pelle italienne, je sors donc la perceuse et la scie et en l'espace d'une petite heure le tour est joué : voilà la Melody n°325 électrifiée. 

 

Une fois la gratte branchée à un ampli, je suis ravi d'entendre que le son est plutôt bon, toujours très mat en fretless mais un peu moins (ceci étant certainement dû à la captation magnétique de la corde plus qu'à la lutherie). Par contre, les larsen ne sont pas rares dès que je grimpe le bouton de volume de l'ampli pour entendre ma guitare.

Diagnostic personnel : le micro est trop loin des cordes, il faudrait le remonter un peu. Pfffff, il est inséré dans la table d'harmonie, et si je le place par dessus, il est trop haut et touche les cordes ! la flemme me prend et je range la guitare dans un coin.

 

Et puis l'année dernière, au détour d'une bière, un collègue de travail me parle d'une connaissance qui a trafiqué sa guitare acoustique pour la rendre plus "sonore" (entendez par là plus bruyante). Il a remplacé le chevalet collé (qui retient aussi les cordes) par un chevalet et un cordier flottants.

Pas con, me dis-je.

Surtout que j'ai récupéré il y a peu une vieille guitare (de la même époque que la mienne) originaire d'Allemagne de l'Est en pièces détachées et que celle-ci est équipée de ces fameux cordier et chevalet flottants... Niark, niark, je vais les récupérer, et avec les restes de cette guitare démontée, je ferais autre chose... plus tard.

 

Au boulot ! je ressors la 325 et perce les rivets du chevalet en me disant qu'une fois ça fait, il va partir tout seul... Misère ! en le retirant j'arrache une plaque de vernis d'environ 8 cm de long sur 1 de large, dans une épaisseur d'environ 1mm ! Il va falloir réparer cet outrage...

Et puis tant que j'y suis, je vais aussi refaire une plaque pour pouvoir remonter le micro qui était trop bas. Et tant qu'on y est, on va customiser un peu la déco avec des pochoirs (pour les graphismes, j'ai fureté sur les sites de tatouages temporaires, j'avais envie de quelque chose de chouette mais pas envie de perdre trois mois à dessiner).

 

Quelques semaines plus tard, après avoir rebouché le trou de vernis, poncé la table puis l'avoir retaillé pour y faire glisser le micro jusqu'à sa plaque, avoir réalisé mes pochoirs et reverni l'ensemble de 10 couches de vernis, en gros après avoir passé plus de trente heures sur mon ouvrage, je verse une petite larme...

 

 

Grâce à des mécaniques chinoises, un micro américain, un chevalet et un cordier allemands et pas mal de sueur locale, voilà enfin ma fretless terminée, et, ce qui n'est pas négligeable... ELLE SONNE ! Certes ce n'est pas une Gibson, mais le son est là, une sorte de mutant à la croisée du dobro, du violoncelle et de la guitare électrique. C'est super agréable. C'est beau, la solidarité internationale au service de la mutation génétique guitaristique...

 


03/03/2016
0 Poster un commentaire

La Clinique du docteur Sifoné - Ep.3 - Qui est le petit %§@#& qui a enfoncé ce jack ?

Une fois de plus, la Clinique du docteur Sifoné a été sollicitée. Une fois encore, je me suis mis en colère (mais cool quand même) contre les mauvais traitements que certains infligent aux six-cordes....

 

Cette fois-ci, la patiente est une Ibanez Artcore series, le modèle AS 73 BS pour les fans de nomenclatures obscures et de références de catalogue, une splendide copie de Gibson ES 335 d'un joli Brown Sunburst pour les autres.

Elle est comme neuve, même si elle a passé l'âge d'être encore sous garantie. Voyez plutôt...

 

 

On m'a amené cette malade un soir où je donnais mes cours de guitare pour l’asso Héric Musique.

 

Monsieur Y (dont je tairai le nom pour des raisons d'anonymat que vous comprendrez) me présente donc l'instrument, un cadeau fait à sa femme, sauvagement agressé par son propre fils (Tu quoque, mi filii ? aurait dit Jules César).

 

Ce vilain garnement n'a rien fait d'autre que maladroitement laisser tomber la belle avec un jack branché, ce qui a eu pour conséquence ceci.

 

100_0290 (Copier).JPG

 

Crac ! C'est moche, hein ? Grrrr, je sais pas ce qui me retient de m'énerver...

 

Bon, vu les dégâts, il me semble difficile de refaire la boiserie à l'identique pour peu de frais, on va ruser un peu...

Tout d'abord, on retire tout ce qui est fracassé, et on remercie la mini perceuse pour son aide précieuse dans cette tâche minutieuse.

 

 

 

Ensuite, on mastique... meuh non, ON NE MÂCHE PAS LA GUITARE, on applique un mastic bois, une pâte à bois si vous préférez, après avoir pris soin de plaquer un mince morceau de bois à l'intérieur (ici, un fond de boîte à camembert qui a été retenu par un ingénieux système de vis retiré ensuite, merci papa) pour ne pas dégueulasser tout l'intérieur de la gratte avec des grosses bavures.

 

Une fois le mastic séché, un léger ponçage, et on repasse une couche fine de pâte à bois pour lisser le tout, puis reponçage et on refait un trou dans lequel on pourra passer la prise jack, en prenant soin de le centrer comme il faut (et là encore on dit merci la mini perceuse et ses mini-outils...).

Et une fois tout ça fait, on fixe le jack femelle sur une plaque ad hoc (ici une plaque de chez ALLPARTS), qui elle même se retrouve vissée sur l'odieux trou (et par chance, elle recouvre pile poil la vilaine blessure).

 

 

Bon, d'accord, c'est une réparation qui tient plus du pansement que de la restauration.

C'est vrai, il y a encore quelques craquelures qui se voient dans le vernis (ce qui aurait demandé quelques heures de ponçage, et de vernissage en essayant de retrouver la teinte précise du sunburst, gros travail que je ne maîtrise pas encore).

Mais c'est costaud et surtout, Monsieur Y ne va pas cramer son portefeuille, et Madame Y va pouvoir rebrancher sa guitare sur son ampli, ce qui me fait encore plus plaisir...

Par contre, je déconseille à son fils de me croiser, parce que là, je ne sais pas si j'arriverai à me retenir de lui f%£$&@!!§ une correction.

 


01/03/2016
0 Poster un commentaire

La Clinique du docteur Sifoné - Ep.2 - Il faut sauver le soldat Millnot's (ou le lifting obligatoire)

La joie d'être papa et musicien, c'est surtout l'envie de partager sa passion avec ses enfants...

 

Et c'est précisément ce que je voulais faire pour ma fille de 4 ans, Lucie.

 

Lors d'un vide-grenier l'été dernier, j'ai croisé sur un étal un vestige de guitare stratoïde, taille 1/2. Quand je dis vestige, épave serait plus adapté... Une guitare de la marque Millnot's (marque de supermarché) dont l'état laissait croire que le pauvre instrument était mort sur un champ de bataille entre Verdun et Dien Bien Phù.

N'ayant pas eu la présence d'esprit de la photographier en l'état, ni lors des étapes de sa restauration, je m'en vais donc vous décrire les dégâts et le chantier... Mais, tout d'abord, voici un cliché du modèle, quand il est en bon état.

 

guit millnot.jpg

 

La lutherie était marquée de coups profonds, jusqu'à en abîmer le bois, sur le corps, le dos du manche, la tête qui commençait à fendre, le micro qui s'enfuyait de peur de croupir sur cette... pelle à sable... même la touche, sous la couche épaisse de crasse qui la recouvrait comportait quelques éraflures légères.

Il manquait à l'appel le sillet de tête, un pontet, quelques bushings (vous savez, ces petites rondelles qui habillent les mécaniques sur la tête), et pour parfaire le tout, le chevalet commençait à rouiller sévèrement.

A vrai dire, la SG des Résidus paraissait presque plus propre...

 

Pris de pitié pour cet instrument, je me disais qu'il fallait sauver le soldat Millnot's de la décrépitude et lui offrir une bonne séance de chirurgie à la maison.

Le vendeur m'en proposait environ 30 €, je la négociais donc à 5 (faut pas déconner non plus), pour la simple raison que je pouvais pas l'essayer sur place et donc vérifier que l'électronique fonctionnait encore.

 

De retour à la maison, après avoir vérifié qu'il y avait encore un peu de vie dans son micro (et en fait oui), la petite resta un moment dans l'atelier avant que je ne décide de m'y attaquer, et puis au mois de janvier, j'ai lancé l'opération.

 

Tout d'abord, démontage complet de la demoiselle, jusqu'à la dernière vis, nettoyage (ou curage) de la touche, ponçage intégral pour retirer la peinture noire et rattraper les vilaines plaies faites sur le corps et le manche, dérouillage des pièces métalliques concernées à l'essence, brosse et même toile émeri.

 

Dans un second temps, réapprovisionnement des pièces manquantes (trouver un pontet, des bushings, trouver de quoi faire un sillet de tête).

 

Ensuite, la peinture, les couleurs et motifs ont été choisis par ma fille (merci Lucie, tu as un bon goût rock'n'roll). Ce ne fût pas simple, je ne suis pas un grand spécialiste de la peinture, du moins ce genre de peinture bien finie... Puis vernis, en 9 couches toutes poncées au grain 1000, et pour terminer un passage avec un polish (enfin du Litho-Fin, une cire à pierre qui ressemble un peu à de la pâte à polish).

 

Dernières étapes, le remontage de la lutherie, le recâblage électronique, la repose des mécaniques, du sillet et du chevalet, le cordage et le réglage, et voilà une guitare parfaite pour satisfaire les envies punk de ma petite Lucie pour quelques années encore.

 

 


01/03/2016
0 Poster un commentaire

Un SoundCloud Ben Sifoné ?

Et bien oui, il y en a désormais un, vu que c'est le moyen le plus pratique pour mettre en ligne des musiques, du coup vous pouvez aller regarder et surtout écouter (bon, ok, ça fait presque 6 mois qu'il est en ligne, mais j'ai pas eu la présence d'esprit de mettre à jour à ce moment là, mille pardons)...

 

ça se passe

 

et pour les gens qui ont la flemme d'ouvrir un nouvel onglet, vous pouvez en écouter un peu là aussi

 

 

 

 

 

 


29/02/2016
0 Poster un commentaire

La Clinique du docteur Sifoné - la SG des Résidus

Septembre 2012, nous partons direction Montignargues avec le groupe les Résidus pour participer à un événement de taille : la Coupe du Monde des Groupes de Rock Minable.

Bien déterminés à revenir dans notre fief avec la coupe, évidemment.

Bien sûr, étant minables au dessus de tout espoir, nous ne ravissons pas le trophée et nous contentons d'une seconde place tout à fait honorable (quoi de plus minable que de finir second ?).

Nous devions cependant déplorer une perte, la SG de Cyril (une copie de marque Shumberg, réalisée par le luthier Serge Galato) avait perdu la tête lors d'une chute pour laquelle nous n'avons à ce jour aucune explication (la sangle a-t-elle lâché, le guitariste avait-il un peu trop abusé de cet élixir appelé gnôle de pomme, la scène recouverte de jus de tomates écrasées était-elle trop glissante ? trop de questions sans réponse...).

2015, la SG en miettes trône dans le salon de Mister Bradype, sans voix, matée à la peau de tomate séchée. Je me propose de la réparer...

 

Etat des lieux en images

 

SANY0014 (Copier).JPG

 

La tête et le bout du manche (dans l'état depuis 2012)

 

SANY0016 (Copier).JPG

 

le corps, lui aussi tel quel depuis 2012...

 

 

Il y avait donc fort à faire pour reconstituer ce puzzle...

 

On commence par recoller les petits bouts fissurés de la tête... après une séance de toilettage forcé.

 

SANY0020 (Copier).JPG

 

et puis on nettoie le corps qui en avait bien besoin

 

SANY0022 (Copier).JPG
SANY0026 (Copier).JPG

 

et ENFIIIIN... on réunit les éléments qui avaient divorcé depuis trois ans.

 

SANY0027 (Copier).JPG

 

On laisse tout ça reposer environ 6 mois... le temps de faire sécher la colle et de finir de bricoler une pédale de fuzz (les lecteurs ayant le sens de l'observation ont certainement remarqué une boîte de pâté affublée d'une prise jack dans les images précédentes)

 

SANY0030 (Copier).JPG

 

Et voilà le travail, après la pose de deux broches dans l'assemblage (pour assurer la solidité de la réparation), ponçage, colmatage avec de la pâte à bois et reponçage avant d'appliquer une finition (Cyril ne souhaitait pas retrouver la teinte d'origine, mais plutôt que l'on voit la réparation, ça m'a évité quelques heures de boulot, merci à lui).

 

100_0274 (Copier).JPG

 

vu de plus près, ça donne ça...

 

100_0277 (Copier).JPG

 

On peut remarquer un bushing différent des autres sur la tête, il a été perdu dans la bataille de Montignargues (je le suppose) et je n'avais pas sous la main la pièce identique...

 

100_0271 (Copier).JPG

 

 

 

Il ne reste plus qu'à réinstaller les pièces manquantes (le chevalet qui a mystérieusement disparu le jour fatidique de la chute, remplacement du sillet de tête cassé par un vrai en os et retaillé au 10ème de mm près, voui môssieu) et un jeu de cordes, et voilàààààààà (en vidéo, vous pouvez écouter la célèbrissssssimmmmme intro de la Marseillaise à Baader des Résidus)!

 

 

 

 

 


la clinique du doc Sifoné : la SG de Bradype


25/02/2016
4 Poster un commentaire

Cours et Jardins édition 2015

Après une installation en rue lors de la première édition, puis l'apparition du klaxophone l'année suivante, on m'a invité pour la 6ème édition à improviser de la musique en face d'un graffeur que je ne connaissais pas.

Prêt à tous les outrages sonores ou presque, et surtout ne pouvant pas refuser une telle proposition, nous avons donc relevé le défi avec le graffeur Jorris Murray.

Voici donc, pour vous et en exclusivité, l'enregistrement de cette session.

J'y ajouterai quelques photos dès que possible, veuillez d'avance m'excuser de ne pouvoir le faire maintenant (après tout, j'étais en train de jouer, je ne pouvais pas photographier le show...).

 

 


22/09/2015
0 Poster un commentaire

Les Fées d'Hiver chantent Noël


22/09/2015
0 Poster un commentaire

Contines Trash


22/09/2015
0 Poster un commentaire

COMING SOON... BIENTÔT DANS LES BACS ...

Bientôt la sortie de l'album de remixes de GLOSSOP "Six Strings Theory" chez Super Apes, avec un titre de votre serviteur dedans ...

 

six strings theory (Copier).jpg

 

à suivre sur le blog du label Super Apes, ou sur le facebook du même nom ....

 

 

 


07/05/2015
0 Poster un commentaire

Triangle électrique... épisode 5 : ouf ! ça marche !!!

Après de looooooongues recherches pas très utiles, j'ai finalement demandé conseil auprès de DocPlus sur Audiofanzine, j'ai enfin compris pourquoi ça ne voulait pas marcher.

Le micro était mort, et à vrai dire je le pressentais déjà un peu. Donc changement de micro (par chance un pote m'en a filé deux il y a peu), test au multimètre pour m'assurer que je vais pas être forcé d'y revenir encore, puis soudure et branchement...

Diiiing ! L'ampli me confirme que tout est en ordre. Je remonte le tout dans son boîtier, sans omettre d'ajouter une terre au circuit, je rattache le triangle sous le micro.

C'est formidable, c'est incroyable et pourtant c'est authentique... le triangle électrique est né !

 

 

 


Le Fer à Repasser les Tympans par kroutetkwac


15/10/2012
0 Poster un commentaire


Recherche

Vous recherchez ? :